Blog de Pascal Goudy                 Visitez le site Demain Trouy

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mardi 24 novembre 2009

plus fort que les chaines


jeudi 19 novembre 2009

France Irlande: Dieu mal inspiré!

C'était pour moi une première au Stade de France. Ce stade est une merveille, d'architecture, mais aussi d'accès, de visibilité et d'accoustique. Quelle émotion quand 80 000 personnes reprennent en coeur la Marseillaise, après l'hymne irlandais.
Pour la suite le spectacle est resté dans les tribunes et pas trop sur le terrain.
Les supporters Irlandais sont magnifiques de bonne humeur et de fair play.
Quel coffre quand ils entonnent les chants à la gloire de leur équipe... et célèbrent leurs faits de jeux avec moulte bierres pressions...

Nous avons une conception totalement différente du soutient à notre équipe, nous sommes beaucoup plus exigeants et ne l'encouragons que lorsqu'elle produit de l'engagement et du beau jeu. Est ce bien ? Je ne sais pas... Mais ceci explique sans doute la réserve des supporters français pendant et à l'issue de ce match.
La main de dieu disent certain pour le but français. Si c'est Dieu, ce n'est malheureusement pas la première fois qu'il est mal inspiré...

samedi 14 novembre 2009

Ma France !

Le discours de Nicolas Sarkozy sur le plateau du Vercors relève tout simplement du détournement des symboles le plus vulgaire.
Agiter le chiffon rouge d’une identité nationale menacée, de ce haut lieu de notre histoire, est, tout simplement une insulte à tous les habitants de ce pays.
Comme si cela ne suffisait pas et comme pour ajouter l'indignité à l'indignité, il lui faut aussi stigmatiser une soi disant France qui ne s’aime pas, qui ne travaille pas, qui n'étudie pas, qui ne se lève pas, qui ne mérite pas, alors que tous les jours, la vie est plus dure pour des millions de Françaises et de Français qui travaillent avec la peur des licenciements, pour des millions jeunes qui se lèvent pour chercher du boulot et qui n’en trouvent pas !

Faire exister une population, qui soi disant ne mérite pas notre solidarité, lui donner le rôle de colonne vertébrale d’une politique, c’est, tout simplement prendre le risque de l'anathème. C'est saper l'unité nationale à des fins électoralistes et nier l'universalisme, richesse de notre République pour l'enfermer dans une société d'interdits et de conditions toutes plus infâmes les unes que les autres !
Conditions qui consistent, par exemple, pour les écrivains à se taire comme l'a suggéré si élégamment, Eric Raoult, à notre prix Goncourt, Marie Ndiaye.
Décidément Marie Ndiaye a bien raison, cette France là est monstrueuse et elle pue ! Ces écrivains, qu'exorte pour ses basses besognes Nicolas Sarkozy, de Pablo Néruda à Victor Hugo ont payé, parfois de leur vie, pour ne pas accepter cela !

__ En France, il y a des droits et des devoirs, dira t’il, l’index pointé et menaçant.
Mais quand la République ne remplit par la part du contrat qui est la sienne, en permettant l’accès de tous au savoir et à l’emploi, où est l’exemplarité ?Où est l’exemplarité encore, quand on nous parle de mérite, alors que le bouclier fiscal instaure deux sortes de citoyens ? Où est l'exemplarité du président quand il essaie grossièrement de propulser les siens à des postes de responsabilité, au mépris de toute considération de compétences ?

Comment alors, après tout cet étalage malsain, retenir les quelques propos rassembleurs de ce discours ? Ils ne sont là, que pour servir de faux nez et rendre la gauche, comme dans un règlement de compte provocateur, digne de la cour de récréation, responsable de tous les maux.

Décidément, la France de Racine et Voltaire, monsieur Sarkozy peux la citer, il ne la mérite pas. On ne peut se servir impunément des symboles de notre pays à des fins mercantiles et calculatrices. De la part de cette France là, celle qu'il répugne, j’offre à ce Nabot de l’Histoire, cette magnifique chanson

jeudi 12 novembre 2009

KERVIEL : La reconversion

mercredi 11 novembre 2009

L'évolution de Nicolas Hulot

Plus je regarde l’évolution de l'action de Nicolas Hulot, moins je doute de sa bonne foi et de son indépendance.
Cet homme se met aujourd’hui en quelque sorte en danger et il faut un certain courage pour cela.
Il s'émancipe d’un discours consensuel à l'égard des politiques, pour mettre en exergue les contadictions de notre organisation économique face aux défis sociétaux nécessaires pour sauver notre planète.

Qui peut douter de la responsabilité de notre modèle économique dans l’évolution de la situation ?
Qui, sinon les entreprises qui exploitent les richesses de la terre sans souci de notre lendemain sont responsables de cette situation ?
Qui peut douter de l'influence des lobbies industriels dans l'inertie collective dont nous faisons preuve ?

Quand Nicolas parle de remettre l’homme au centre de nos préoccupations, ne parle t’il pas à sa manière d’un projet humaniste alternatif au capitalisme ?

Il me semble qu’aussi "dérangeant" soit ce discours, il participe à la prise de conscience collective. Si Hulot se radicalise comme disent certain, c’est sans doute qu’à ses yeux la situation l’exige.

Il serait aussi dangereux qu’après l’avoir porté aux nues en lui laissant, en quelque sorte l’entière responsabilité du processus, il soit "bouffoniser" car moins consensuel.

Il me semble bien au contraire, que tout projet alternatif aux dérives du capitalisme, ne peut être qu'en phase avec les solutions qu’il préconise.