Nous connaissons bien à TROUY les cadres supérieurs de France Télécom, ceux embauchés pour faire appliquer la politique maison. Nous les connaissons bien car ils agissent avec une ville comme avec une agence France Télécom. Quand elle n’est pas rentable on la ferme, on la quitte !

Le malaise des salariés, n’existe pas qu’en dehors de ce département ;
Je suis dernièrement allé pour des petits désagréments personnels me faire une heure de queue à l’agence Orange de la place Cujas… Cette heure de queue m’aura permis de m’imprégner de l’ambiance de l’endroit ;

J'ai vu des salariés sur le qui vive, en référant systématiquement et obligatoirement à un chefaillon qui avait laissé son sourire à la maison. Certains des salariés qui sont des connaissances m’ont fait par du manque d’humanité, du manque de reconnaissance chronique dans leurs rapports avec leur hiérarchie. Des visages fatigués, énervés par des rythmes effrénés(il manque indubitablement du personnel) et des exigences clientèle légitimes, mais pour lesquelles ils ne possèdent pas la moindre latitude.
Voici donc sous le vernis des publicités alléchantes, les cadences, les exigences que la direction et ses représentants, demandent à leurs salariés.
Après vingt minutes d’entretien avec ce responsable qui, un portable greffé à l’oreille et en relation avec je ne sais qui, m’a fait me demandé si j’étais un client ou juste un relevé d’identité bancaire, je ressort encore plus convaincu du nécessaire changement chez France Télécom et de la justesse des revendications des salariés.